Le Vampire de la rue Morgue

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Résumé

Dans les rues de Londres, des jeunes filles sont retrouvées assassinées. Lorsqu’une troisième est découverte rue Morgue avec deux marques sur le cou, le détective John Hillingworth soupçonne un vampire d’être à l’œuvre. Il décide de mener l’enquête, mais ne sera pas seul ! Isabella Poe, un écrivain spécialiste du surnaturel et Roseleen, un fantôme de jeune fille qui a réponse à tout, acceptent de l’aider. Au cours de leurs aventures, ils rencontreront Carmilla, l’aristocrate qui règne sur les vampires de la ville, un poète un peu trop amoureux des ténèbres et peut-être… le diable lui-même. Mais qui est l’auteur du meurtre de la rue Morgue ? Arriveront-ils à l’attraper ?
Le temps leur est compté…

 

Distribution

Texte : Adeline Arénas
 
Jeu : Ariane Charalambos, Maïté Cussey, Gaëlle Mignot, Ulysse Mineo, Lucas Jason Perrot
 
Mise en scène : Maïté Cussey
 
Composition musicale : Louis Nas
 
Costumes : Mad Hands
 
Création lumière et régie : Robert Benz
 

En images
***
 
Ils en parlent

L’Envolée Culturelle – 5 janvier 2017

Le Théâtre Ishtar : pour les mordus de romantisme, les piqués de thé et autres curieux

Le vampire de la rue morgue est une production de la jeune compagnie lyonnaise Le Théâtre Ishtar que l’on peut voir au Théâtre de l’Uchronie du 4 au 7 janvier 2017, à 20h30 et L’Envolée Culturelle n’a pas loupé la première !

Des meurtres à Londres…

Pour ce spectacle, le théâtre Ishtar propose une enquête surprenante, aux confins du réel, là où le monde des ténèbres avait séduit autrefois les poètes européens du XIXème siècle. À Londres, trois jeunes filles sont retrouvées assassinées, leurs cadavres abandonnés dans la rue : trois jeunes filles en trois nuits. John Hilligworth de Scotland Yard soupçonne un vampire d’être responsable. Pour assurer une résolution rapide de cette enquête, il décide de rendre visite à l’écrivaine Isabella Poe. Cette dernière, accompagnée un fantôme espiègle du nom de Roseleen, est une femme ingénieuse et férue d’histoires inexpliquées, de surnaturel. De lieux en personnages, le tout Londres défile, et avec lui ses mystères insondables.

Cinq acteurs pour presque le double de personnages, une scène pour des lieux différents, ce n’est pas un problème ! La troupe du Théâtre Ishtar réussit tout à fait cette gymnastique, et fait fi des contraintes pour son histoire. On virevolte d’un lieu à l’autre, d’une rencontre à l’autre sans que cela ne gène le spectateur, qui reste accroché à l’histoire jusqu’au bout.

Un bon moment !

L’enquête reste somme toute assez simple mais elle est racontée avec beaucoup de délicatesse et de finesse. C’est la grande élégance anglaise qui nous est jouée et la pièce relève de ces petits plaisirs d’enfant qui consistaient à se faire peur gentiment. On se laisse embarquer très volontiers par des personnages attachants et toujours partants pour un trait d’humour, cette grande qualité qui incombe à toutes les fictions du genre. L’autodérision n’est pas en reste pour notre plus grand plaisir. On n’explose pas d’un rire gras, non, en revanche, on sourit souvent tout au long de ces deux enquêtes qui nous sont racontées. Entre clins d’œil (que Béla Lugosi repose en paix) et traits d’esprits, l’ambiance romantique est réussie.

[…]
Margot Delarue

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